Manuel de maintenance
Télécharger le Manuel de maintenance 2007 (14 pages)
1 – maintenance d’un point lumineux
Dans le monde du mobilier urbain, et particulièrement de l’éclairage public, en raison du fort développement de l’aspect esthétique des projets, et de ce fait des équipements, se pose la question de la pérennité du capital esthétique du site et donc des produits.
Aujourd’hui un point lumineux n’éclaire pas seulement : il décore. Il faut donc entretenir son aspect décoratif jusqu’au dernier jour.
Au même titre que le remplacement des ampoules est indispensable pour le fonctionnement du luminaire, l’entretien du support garantit la longévité de l’aspect esthétique du point lumineux et cela indépendamment du type de matériaux utilisés dans la fabrication du produit.
La notion de développement durable induit la préservation qualitative et fonctionnelle des investissements et donc une prise en compte obligatoire de la maintenance, non plus uniquement réduite aux lanternes mais également aux supports.
Cette maintenance des mâts Aubrilam s’intègre dans ce processus de capitalisation esthétique des sites et des produits.
2 – maintenance des mâts aubrilam
Les mâts Aubrilam sont mixtes, ils sont constitués de bois et de métal.
BOIS : Dans ce guide nous aborderons uniquement la maintenance de la partie bois de nos produits. Les caractéristiques techniques et fonctionnelles du bois seront peu affectées par l’absence de maintenance en effet le bois ne rouille pas. En revanche ce sera l’aspect décoratif qui souffrira de l’absence de maintenance.
MÉTAL : En ce qui concerne les autres éléments du candélabre (métal, éléments électriques, etc.), nous vous invitons à consulter le guide de la Maintenance en éclairage extérieur, rédigé par le Syndicat de l’éclairage (extrait joint en annexe).
3 – maintenance du bois aubrilam
La base de notre méthodologie de maintenance est le diagnostic.
Le procédé de fabrication HTE-E élaboré par Aubrilam est organisé pour garantir la tenue aux efforts de nos produits et optimiser la pérennité du lamellé collé en extérieur. Ce procédé intègre une partie finition à base de lasure qui colore et protège la superficie du bois.
Le système applicatif de finition comporte trois couches de lasure : une couche d’imprégnation et deux couches de protection et coloration. La lasure est un traitement de surface qui diminue les reprises d’humidité et protège des U.V. Le caractère microporeux de la lasure sélectionnée permet de supporter les variations dimensionnelles du bois sans s’écailler. Ceci offre l’intérêt majeur d’éviter le ponçage du fût lorsque l’opération de maintenance a lieu et de la simplifier par rapport à une opération similaire sur du métal (brossage et nettoyage, couche d’apprêt, deux couches de peinture).
La périodicité de cette intervention, compte tenu de nos techniques de fabrication, de l’utilisation verticale du bois et des qualités de lasures pour lesquelles nous avons optées, est voisine de 7 ans. Sont exceptés les sites très exposés comme par exemple ceux situés en bord de mer où le sable et le sel décapent tous les matériaux : thermolaquage et lasure de la même manière. Nous rappelons que le bois est insensible au sel.
Dans le cadre d’une maintenance préventive et en optant pour une lasure de qualité, une seule couche de lasure est suffisante pour reconduire l’état de surface du bois pour la même période.